Selon de nombreux témoignages, l’établissement serait le théâtre de phénomènes inexpliqués : boules de lumière apparaissant la nuit, fenêtres qui s’ouvrent seules, verres qui se déplacent sans raison apparente. Une légende persistante évoque la présence d’un fantôme, tantôt appelé Hermann, tantôt Guillon, un patient belge venu faire une cure dans les années 1920. Tombé amoureux d’une employée du sanatorium, il serait revenu après sa mort pour veiller sur les lieux et le personnel, se manifestant surtout à l’ancien étage des bains et dans le sous-sol. Deux médiums auraient même confirmé son identité, renforçant encore le mystère qui entoure cet hôtel où le passé, le silence et l’étrange semblent cohabiter en permanence.