Construite au début du XXe siècle par l’industriel Charles Keller, cette bâtisse emblématique de la vallée de la Romanche en Isère, qui a servi de décor aux Rivières pourpres, le thriller de Mathieu Kassovitz, est aujourd’hui laissée à l’abandon.
Avec plus de 1700 mètres carrés, soit vingt-six pièces sur quatre étages, le pavillon Keller domine la vallée de la Romanche à Livet-et-Gavet. Construit d’abord en pierre, le le pavillon serra la maison principale de la famille Keller. Plus tard, il va l’agrandir en construisant son bureau sur un promontoire maintenu dans le vide par des pilotis en béton.