La grosse bête éperonnée sur son pic en acier n’est pas sans rappeler ces anciennes collections d’insectes et piqûres d’épingle piquées et renversées que l’on peut trouver dans certains musée des sciences.
D’après son auteur, Jan Fabre, le totem voudrait rendre hommage au savoir, à la beauté, bref, à la poésie de l’existence.
En tout cas, ce coléoptère ne risque plus de voler, bien embrocher sur son aiguille.